Il y a eu un temps, ou l’état congolais était presque considéré comme la fondation incontestée d'ordre national, l’objet primordial et indéniable de loyauté, bref le définisseur principal de l'identité d'homme. La réalité politique mais cruciale de la vie congolaise moderne est que nous ne vivons pas dans un monde d'unité nationale. Le chef d’états est considéré par les congolais comme n’ayant des devoirs qu’à son propre pouvoir lequel d’ailleurs semble passer avant toutes les autres revendications ou intérêts populaires. Dans la mesure où les revendications nationales et les intérêts politiques reflètent simplement l’avis du pouvoir et surtout le pouvoir individuel quant aux intérêts du chef, elles ont l'air de ne posséder aucune revendication spéciale à la plus haute légitimité populaire. En pratique tous les citoyens refusent d'accepter la véracité des projets de l’état congolais, intitulés 5 chantiers. La RDC ici semble même en conflit avec ses propres intérêts nationaux sur les questions importantes de la réalité des chantiers.
Le rapport entre l'état congolais et sa société civile est l’un des thèmes les plus obscurs et les controversés de la RDC. La RDC a cessé de se comporter comme un état qui appareille au compte des services publics d’autant plus qu’elle ne cesse de se différencier du peuple dont elle est une partie prenante. Bien que la RDC soit un pays avec un gouvernement douteusement indépendant à l’image de laquelle le peuple est loin d’être souverain et la société civile loin d’être à l'extérieur des possibilités de l'état.
Le concept d'étude et d’expertise a toujours été préalable aux projets gouvernementaux. Ce dernier temps, ila été mis en cause par le président Kabila dans la mesure de la lenteur et du retard sur la réalisation des travaux déjà programmés dans le domaine de ses cinq chantiers.
Ces pages visent d'examiner et identifier les caractéristiques démocratiques de l’État congolais et répond à la question ; "y a-t-il des aspects des institutions politiques et administratives congolaises qui remettent en question les processus congolais démocratiques?"
Cet articlea l'intention d'identifier simultanément les causes réelles de la haine actuelle sur les Tutsi, les récentes raisons des agressions des résistants congolais (Mai-mai) et l'explication des facteurs qui les produisent.
Les Banyamulenges, qui sont des Tutsis parlant le kinyarwanda, et vivant dans la région Est de la RDC semblaient être disposés à confisquer un territoire stratégique de la province du Kivu et par la suite, le lier au Rwanda. Ceci peut expliquer le fait que l’étape financière du conflit congolais soit liée à une prédation qui cause l’occupation économique de tout un peuple. Je pense que l'hégémonie ethnique rwandaise et la domination excessive de Kanambe représentent tout simplement une politique capitaliste de prédation.
Quand on pense aux questions supérieures qui retiennent notre attention en tant que militants patriotes, et même en tant que simples congolais,on doit très vite commencer à penser au leadership congolais et au rôle de Monsieur Kanambe, le dit Kabila. Que fait-il pour que les congolais puissent misérablement vivre ? Il me semble que notre président soit plutôt en train d’aggraverla misère sociale par son adjonctiond'événements abominables et répugnants au Kivu.
Le symbole de la bureaucratie abusive que représente le système politique congolais est très vivant aujourd'hui. L’exemple de l’excès de la taille du gouvernement et de l’administration publique, le nombre surchargé des conseillers politiques, pour ne citer que ceux-là, captivent ce que la bureaucratie abusive représente aujourd'hui pour le système politique de la RDC.
Je pense que lorsque le président AméricainObama insiste pour que le continent Africain quitte le principe de laisser les autres décider de l’avenir de l’Afrique, cette phrase est à prendre au sérieux. Il est toutà fait possible que les Africains se prennent en charge mais à condition de régler le problème de lignage.
J’examine ici le fait que le libéralisme rwandais est actuellement utilisé pour former des tentions ethniques qui imposent l'idée d’une paix régionale uniquement soutenable par la protection de la paix par la guerre. La détermination de résoudre le problème des terres et de possibles agressions en provenance du Kivu est une indication pouvant nous inspirer que les hostilités rwandaises continueront, avec ou sans les tensions ethniques ; et ceci sans tenir compte de sa rébellion externe.
La dépendance du Kivu envers le Rwanda rend possible aux Rwandais militairement forts d'utiliser le concept de la sécurité et de la défense nationale pour librement menacer le Congo. Bien qu'il n'y ait aucune évidence que le Rwanda ait vraiment créé une nouvelle forme d’interventionnisme, les affaires congolaises actuelles indiquent que l’insécurité congolaise pourrait être nécessaire pour la sécurité du Rwanda.
Par définition, je parle d’un transfert du pouvoir central pour pratiquement signifier la délégation d’un pouvoir tant signifiant qu'insignifiant que la RDC peut léguer à ses régions. Si le fédéralisme est ici mis entre guillemets afin de suggérer qu'il doit être prudemment appliqué pour éviter un nombre de conséquences en rapport avec le transfert du pouvoir dans certaines provinces comme le Kivu, il devra aussi permettre à un pays comme la RDC de rester un tout intégré à une mixture des provinces autonomes plus ou moins non séparées.
Il faut signaler que lors que le niveau de dépendance sociale qu’un mythe ethnique rencontre est plus grand, ceci veut dire que la société doit fréquemment tenter d’innocenter l’utilisation de sa violence.
Le concept de l’empire Hima peut être évalué comme la menace des actions qui influencent les gouvernements des grands lacs ou qui intimident leur public en visant l'avancement de causes politiques, économiques, idéologiques et généralement ethniques. Je crois pourtant qu'une définition du concept impérialiste Hima ne devrait pas être entièrement soutenue selon des concepts ethniques.
Je tiens ici à signaler que la politique étrangère du Rwanda affecte considérablement le gouvernement congolais. Le champ transnational de cette politique se construit de façon que la RDC soit gouvernée par des acteurs rwandais qui prennent part aux processus directionnels de notre pays. Cette façon rwandaise de faire la politique s'appelle "impérialisme ethnique" et doit pratiquement être arrêtée en réponse à la dépendance du Kivu envers le Rwanda